Chaque formule répond à un objectif précis, pour le vendeur comme pour l'acquéreur.
Viager occupé
La forme la plus répandue. Le vendeur continue d'habiter son logement et en conserve l'usage (droit d'usage et d'habitation ou usufruit) ; le prix fait l'objet d'une décote d'occupation. L'acquéreur investit à prix réduit et récupère la pleine jouissance du bien à terme.
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Viager libre
L'acquéreur dispose du bien dès la signature : il peut l'habiter ou le louer immédiatement. Il n'y a pas de décote d'occupation. Une solution adaptée lorsque le vendeur ne souhaite pas conserver l'usage de son logement.
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Viager sans rente
Tout le prix est réglé sous forme de bouquet comptant, sans rente mensuelle : le vendeur reçoit un capital immédiat. En viager occupé, c'est la vente de la nue-propriété.
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Viager mixte
Une formule intermédiaire : le vendeur conserve l'usage du logement pour une durée limitée (occupation temporaire), puis le bien est libéré. La décote est plus faible qu'en viager occupé à vie.
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Nue-propriété
Le vendeur cède la nue-propriété tout en conservant l'usufruit pour une durée déterminée. L'acquéreur achète à prix réduit et devient pleinement propriétaire au terme de l'usufruit, sans gestion ni fiscalité locative pendant cette période.
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Vente à terme
Proche du viager, la vente à terme prévoit un capital puis des mensualités sur une durée fixée à l'avance (et non sur la durée de vie du vendeur). Elle peut être occupée ou libre, et sécurise le calendrier de paiement.
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